Des photos parce que j'aime ça, des commentaires intempestifs, parce que je ne peux vraiment pas m'en empêcher ... et je crois bien que je vais encore trouver autre chose !
Mais la météo citoyenne, c’est pas mal non plus, et en plus, ça change encore plus vite que les orages de printemps. Impossible de s’ennuyer.
On a parfois à peine le temps de mettre ses lunettes de soleil, qu’on se prend un gros grelon dans la caboche…
En ce moment, j’aime bien observer le temps qu’il fait, la période s'y prête bien.
Mais ce que j’apprécie le plus, c’est de voir les expressions et autres grimaces de ceux qui se prennent la saucée. Sans compter le plaisir de découvrir l’air guilleret de ceux qui sont en train de se passer la pommade sur les coups de soleil, sans trop calculer les quelques gaziers qui pompent derrière pour aspirer la couche d’ozone.
-« Maitresse, il pleut… »
-« Tais-toi, Toto. Il faut sourire avec toutes tes dents et surtout, dis bien bonjour au monsieur que tu vois là, juste au milieu »
-« Oui, mais maitresse, j’ai l’impression d’être un coq sur un tas de fumier… »
-« C’est normal, mon petit, pour être digne de tous tes ancêtres, il faut chanter encore plus fort. Tiens-toi tranquille sinon je vais appeler les partenaires sociaux ! »
En étant attentif, on apprend quand même pas mal de choses étonnantes en matière de météorologie, cette science qui, on le sait bien, n'est pas très exacte.
D’abord, il faut bien savoir que quand il a plu, on n’est pas mouillé, mais plutôt rafraîchi. C’est une nuance de taille.
Mais bon, on s’est pris une bonne rincée tout de même, même si on a bien l’intention de montrer comment on s’est bien débrouillé pour passer entre les gouttes.
Et puis, il faut prendre en compte tous les facteurs, hein !
...Il y avait trop de vent… et les courants marins, les ailes de papillons et les cris des oiseaux migrateurs qui ont détraqué les éléments. Tout ça, quoi... Ah oui, la température de l'eau de la baignoire, aussi...
Pour dire que c'est surtout pas parce qu'on a chanté tellement faux qu'on a déchaîné les éléments...
Et aussi que, sans tous ces mauvais hasards, ben on ne serait pas mouillé, quoi… pas de chance quand même !
Mais puisque c’est comme ça, il faut que tout le monde mette ses petits sous dans la tirelire pour pouvoir partir dans les pays chauds… faudra quand même penser à la mousson, on ne sait jamais, quand on n’a pas de bol, parfois ça dure.
De toute façon, la prochaine fois, on prévoira un parapluie et on essayera de ne pas se mettre sous la gouttière aussi… Tant qu’à faire.
Euh… et se construire un toit sur la tête, ça ne serait pas une mauvaise idée, non ?
Avec une bonne charpente, de solides poutres et des vrais tuiles en terre cuite, par exemple ?
Allez, je laisse le bénéfice du doute à ceux qui ont à peine eu le temps de commencer les travaux.
Quand aux autres, il va peut être falloir quitter le camping …