Des photos parce que j'aime ça, des commentaires intempestifs, parce que je ne peux vraiment pas m'en empêcher ... et je crois bien que je vais encore trouver autre chose !
Il y a quelque temps, un jour que je roulais tranquillement à bord de ma voiture, un autre véhicule dont le conducteur téléphonait déboucha d’une sortie de lotissement et me coupa la route. D’un coup de volant, je me suis retrouvée dans le champ de blé qui était en face, sans encombre (sauf pour le blé).
En fait, j’adore ce moment béni où, juste après avoir évité la catastrophe, on se dit qu’on a bien assuré sur ce coup là. Parce que si, dans la fraction de seconde précédente, je n’avais pas repéré ce bout de capot qui était censé s’arrêter, et la présence de ce champ qui offrait un espace dégagé, ça ne se serait peut être pas passé comme ça…
C’est peut être parce que j’aime beaucoup conduire ... ou alors c'est parce que ça fait du bien à mon égo... oui, plutôt ça, hein !
J’ai eu la même sensation lors de mon départ en vacances alors que je dépassais un camion sur une autoroute à deux voies et qu’il n’y avait personne devant et personne derrière (si, si…).
Je n’avais aucune raison de mal sentir cette situation, et pourtant, je le trouvais gros, très gros…voire menaçant. Et puis tout à coup, l’ai trouvé près, très près…
Par chance, il y avait un bas coté à gauche sur cette portion d’autoroute sur lequel je me suis retrouvée avant d’avoir le temps de sauter à pied joint sur le klaxon.
Mais les routiers sont sympas, et celui-ci qui avait fini par comprendre que ce n’était pas le moment de dormir (Mince, je l’ai réveillé…désolée…) m’a fait un petit coucou pour se faire pardonner.
Mignon, non ?
Et c’est en me dépêchant de dépasser les limitations de vitesse pour laisser derrière moi ce piètre conducteur que je me suis dit que celui là aussi, je l’avais bien vu venir et que c’était tant mieux.
Pourvu que ça dure…