Des photos parce que j'aime ça, des commentaires intempestifs, parce que je ne peux vraiment pas m'en empêcher ... et je crois bien que je vais encore trouver autre chose !
Monsieur, je vous vois ombré derrière la fenêtre,
Le regard vague, l'âme fuyante et l'esprit géomètre,
Perdu dans des alliances centrales qui nient l'atmosphère,
Aux accents torturés de refrains suicidaires.
Vous fixez, incrédule, sur le loquet votre poing serré,
Transi, tremblant, muré dans une onde de regret,
Pourtant, aucune œuvre résolue n'ouvrira la croisée,
Et la pluie glissera encore sur le même phrasé.
Mais l'air confiné se raréfie dans cette chambrée,
Malgré vos sourires, je sens vos spasmes démembrés,
Vous perdez la vue, réfugié dans l'ivresse oubliée,
Pendant quelques siècles fugaces, ignorant le sablier.
Un éclair surgit et un volet claque… Vous voilà réveillé,
Le souffle chaud et parfumé frôle la peinture écaillée,
Dérobé par le verre opaque, protégé par l'oeil indigné,
Dans la phobie des fragrances, toujours vous vous alignez.
Concevez mille décharges, justifiez, voilez, dépeignez…
Il n'est pourtant qu'un courage : tournez la poignée.