Des photos parce que j'aime ça, des commentaires intempestifs, parce que je ne peux vraiment pas m'en empêcher ... et je crois bien que je vais encore trouver autre chose !
...de L'Argentière - La Bessée
Au début des années 80, la redécouverte des mines par quelques passionnés donne naissance à ce vaste projet de valorisation touristique qui permettra à la ville de se tourner définitivement vers le tourisme en 1985 . Des chantiers de fouilles voient le jour durant l’été afin de dégager les galeries, combinés à la poursuite de nombreux travaux scientifiques.
Les investigations scientifiques menées au cours des différents chantiers de fouille conduits depuis une vingtaine d’années ont permi de reconstituer l’histoire de l’exploitation du site qui a ouvert une vingtaine de kilomètres de galeries, dont 14 ont été explorés.
Celle-ci s’est déroulée sur trois périodes :
La période médiévale et les galeries des vieux travaux :
L’exploitation qui eut lieu entre les XIIe et XIIIe siècles a permis l’extraction d’environ 12 000 tonnes de minerai. Une trentaine de points d’extraction ont été retrouvés s’échelonnant sur 1 km et 350 mètres de dénivelé.
L’attaque se faisait au feu, un réseau de galeries supérieures noircies par la suie assurait alors l’aération.
Un château élevé à l’entrée du vallon permettait de contrôler l’extraction du précieux minerai.
La reprise du XVIIIe :
De courte durée, elle a surtout consisté à élargir le réseau existant sans vraiment ouvrir de nouvelles galeries.

L’exploitation du XIXe siècle :
La première demande de concession a été déposée en 1836, de nombreuses reprises eurent lieu ensuite jusqu’à l’abandon des mines au début du XXe siècle.
L’attaque se faisait alors à l’explosif. Le traitement du minerai se faisait à la fois à l’intérieur des galeries, mais aussi dans les bâtiments situés à l’extérieur.